L’adaptation du secteur de l’éducation aux réalités socioprofessionnelles est un défi majeur pour l’atteinte des objectifs visés par les plus hautes autorités des pays du Sahel. C’est dans cette optique qu’une session de Formation de haut niveau a été organisée à Kangaba à l’intention des responsables de la communauté éducative du Mali en partenariat avec l’UNESCO.
Cette session de formation a enregistré la participation de plusieurs responsables du secteur de l’éducation dont le représentant de la Direction Nationale de l’Enseignement Normal (DNEN), le représentant de la Direction Nationale de la Pédagogie (DNP), les Directeurs des Académies d’Enseignement de Koulikoro, Kati, Bougouni et celle de Kalaban- Coro, les Directeurs des Centres d’Animation Pédagogique, des conseillers en sciences , et des personnes ressources . La dite session de Formation a eu lieu à Kangaba dans la région de Koulikoro du 26 au 30 novembre 2025. Conformément au programme, après l’ouverture des travaux par le représentant de l’UNESCO, les participants ont été repartis en groupes thématiques qui ont travaillé en séance plénière et ont procédé à la présentation des productions. L’objectif de cette initiative est non seulement d’améliorer l’enseignement dans les régions du sahel, mais aussi rendre efficace la gouvernance et la gestion scolaire dans les pays concernés. Selon Madame Ouassa Diallo, Directrice du CAP de Sangarébougou non moins participante a affirmé que cette démarche a permis d’avoir une vision commune sur l’avenir de l’école malienne. A ses dires, avec ce projet, l’élève maître une fois formé devient un enseignant polyvalent c’est-à-dire Il sera apte à enseigner au préscolaire, au fondamental 1 (F1) et au fondamental 2 (F2) et même dans les autres du Sahel. A l’en croire, la professionnalisation des enseignants de l’enseignement fondamental au Mali vise à promouvoir une éducation de qualité pour tous les enfants. Améliorer l’enseignement dans la région du sahel » qui couvre cinq pays (le Burkina-Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad). Nous notons ici une rigueur dans la formation. Le produit de cette formation est appelé enseignant polyvalent qui est reconnu avec un diplôme certifie de BAC+3. L’enseignant polyvalent doit avoir une maitrise des fondamentaux de la discipline à enseigner. Lier l’école à la vie. Bien gérer sa classe. « Respecter une congruence entre les différentes disciplines à enseigner et des exercices. Faire des évaluations basées sur des critères. Ces évaluations permettront à l’enseignant polyvalent de suivre l’enfant tout en comparant sa progression par ses propres efforts. » A t- elle exprimée. Il ressort que cette initiative a été rendue possible grâce au financement de l’Union Européenne. Les travaux ont pris fin par l’intervention du Directeur de la DNEN.
Madame Ouassa Diallo
Professeur principal d’enseignement secondaire général
DCAP de Sangarébougou







