Dans le cadre de la quinzaine de l’environnement, la coalition nationale pour la sauvegarde du fleuve Niger au Mali (CNSFN) a organisé ce jeudi 11 juin 2026 à l’AEDD, une conférence débat sur le thème : « l’état inquiétant du fleuve Niger -les pollutions des eaux du film Niger – face à l’urgence d’agir, engageons-nous ».
« Cette conférence débat rentre dans le cadre de la 27ème édition de la quinzaine de l’environnement. Quand on parle du fleuve, on parle de l’environnement. C’est dans ce cadre que nous avons organisé cette conférence débat pour insister sur l’urgence de sauvegarder ce fleuve qui est un joyau pour le Mali », précise Madame Bernadette Keita, ancienne ministre de l’environnement, membre du CNSFN.
Le résultat attendu de cette conférence débat est de sensibiliser et faire comprendre à tout un chacun que, cette lutte n‘émane pas seulement des structures administratives. Tout le monde est concerné par rapport à la sauvegarde du fleuve Niger. C’est pourquoi plusieurs universités ont été invitées à cette conférence notamment l’université de Ségou.
Pour Madame Bernadette Keita, la finalité de cette conférence : « C’est pour attirer l’attention des gens que le fleuve est en train de mourir et que tout le monde doit s’y mettre pour le sauver ».
La directeur nationale de l’hydraulique est dans cette optique d’expliquer maximum la mise en œuvre des politiques à chaque acteur le contenu pour qu’il puisse mieux jouer son rôle.
« Les acteurs ont besoin encore de touches des compréhensions pour qu’ensemble nous agissons », avance le directeur national adjoint de l’hydraulique, Daouda Traoré. Et d’ajouter que, chaque acteur à son rôle, dit-il, si chacun multiplies ses rôles et responsabilité, la mise en œuvre de la politique sera très facile.
Ainsi, appelle tous les acteurs à comprendre leur rôle et à savoir que la politique nationale de l’eau c’est pour tout le monde et non pour le département et sa mise en œuvre revient à c’est l’ensemble des maliens.
Kossa Maïga







