Les étudiants du Club Lettres ont célébré ce samedi 28 mars 2026 à l’université de Kabala, sa 14ème édition de sa journée culturelle sur le thème : « Le rôle de la culture dans la formation de la jeunesse : enjeux et perspectives ». Cette année 2026 décrétée par les plus hautes autorités comme l’Année de la Culture et de l’Éducation au Mali rend ce rassemblement culturel encore plus symbolique. C’est un appel national à redonner à la culture sa place centrale dans l’éveil des consciences pour la construction d’un Mali uni et prospère.
« Dans un monde en mutation vertigineuse, où les défis politiques, économiques, sociaux et technologiques s’entassent comme des nuages orageux, la culture offre à la jeunesse un phare qui éclaire le bon chemin. La culture forme non seulement l’esprit, mais aussi le cœur et l’action. Par la littérature, la musique, les arts plastiques, le théâtre ou la danse ces langages universels que vous, étudiants en lettres, maîtrisez si bien, la culture dis-je enseignent la tolérance, la créativité et la résilience », précise la marraine, Safiatou Diarra.
En effet, les enjeux sont immenses mais les perspectives exaltantes. En 2026, Année de la Culture et de l’Éducation, le Mali place les étudiants littéraires au centre de cette quête de renaissance. La culture doit devenir un levier d’éducation inclusive, un outil pour lutter contre l’analphabétisme et promouvoir l’égalité des chances. Selon la présidente du Club Lettres, Mariam Diarra : « à travers cette journée culturelle, nous voulons véhiculer qu’on doit nous approcher de notre culture connaître notre culture afin d’avancer. On ne peut rien devenir sans notre culture et la pièce de théâtre parle beaucoup du rôle de la culture dans l’éducation ». Pour la présidente Diarrra, la culture doit intégrer les écoles, les universités, les quartiers, pour que chaque jeune malien, fille ou garçon partout au Mali accède à son héritage et l’enrichisse.
Le parrain Docteur Abdelkarim Camara, Chef de département Lettres : « c’est une immense satisfaction et une profonde fierté en voyant l’esprit de fraternité de cohésion qui anime nos étudiants. Cette journée contribue sérieusement à consolider les liens entre les étudiants et le corps enseignant et il faut aussi retenir qu’elle contribue à valoriser les bâtiments culturels maliens. » Aussi, le parrain Camara a salué la présidente Mariam Diarra qui a abattu un sérieux travail à ce niveau et l’ensemble des membres du groupe.
Ainsi, la journée est marquée par des discours et des présentations des défilés cultuels à caractère ethnique des étudiants, des danses acrobatiques, des théâtres et des conférences débats.
Kossa Maïga







